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Net Gay Baromètre 2009 : premiers résultats

16/10/2009
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Le site Citégay.fr publie les premières données du Net Gay Baromètre 2009 destiné à dresser un portrait des internautes gays fréquentant les sites français de rencontres.

Cette enquête, menée par Alain Léobon, chargé de recherches au CNRS, professeur associé à la Chaire en éducation à la Santé de l’Université du Québec à Montréal, a permis de recueillir 19 502 questionnaires.

Extraits des résultats :

Dépistage du VIH

12, 7 % des répondants affirment n’avoir jamais été dépistés ou ignorer leur statut sérologique. 69, 4 % des internautes consultés se déclarent séronégatifs et 11, 7 % séropositifs.

Consommation d’alcool ou de drogues

Les consommations de stupéfiants et d’alcool sont systématiquement supérieures chez les répondants séropositifs. Si 51, 8 % de l’ensemble des répondants affirment avoir consommé au moins une fois une drogue, ils sont 74, 5 % pour la seule branche de séropositifs.

Rencontres

Dans les 12 derniers mois, les répondants déclarent dans leur ensemble 17 partenaires dont les 2/3 rencontrés sur Internet. 84, 9 % ont eu au moins un partenaire occasionnel dans l’année écoulée. 42, 8 % ont eu un partenaire occasionnel tout en étant en couple stable.

Comportements sexuels à risque

L’étude montre des taux importants de risque avec près de 40 % de prises de risques occasionnelles et 20 % d’engagement dans des prises de risques régulières. 37, 9 % des 18-25 ans et 38, 9 % des plus de 25 ans déclarent au moins une relation anale non protégée dans les 12 derniers mois.

Pratiques volontairement non protégées

Tous partenaires confondus, 29, 4 % des répondants déclarent avoir pratiqué le bareback dans les 12 derniers mois, 23, 9 % pour les déclarants séronégatifs et 55, 3 % pour les séropositifs et séro-interrogatifs.

Pour Alain Leobon, Ces résultats montrent la complexité des agencements favorisant les comportements à risque : sexualité "bareback" dans le couple, usage intensif du réseau, partenaires multiples, espaces fréquentés, etc. Ils soulignent la nécessité d’organiser les modèles de prévention et de promotion de la santé, vers des sujets plus psychosociaux rattachés à la diversité des trajectoires des hommes gais et bisexuels et des territoires fréquentés.

Lire l’article intégral sur Citegay.fr

 
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