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Transmission du VIH : cunilingus, anulingus, etc.

21/07/2015
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L’anulingus

Aucune contamination par le VIH lors d’un anulingus n’a été constatée depuis le début de l’épidémie lorsqu’un des deux partenaires est séropositif.

Une personne qui reçoit un anulingus ne peut pas être contaminée car la salive ne transmet pas le VIH.

Toutefois, après une pénétration anale, il est conseillé d’éviter un anulingus en raison des risques de saignement de l’anus lors de la pénétration anale.

En revanche, l’anulingus peut présenter un risque pour d’autres maladies, notamment la syphilis, la blennorragie, l’hépatite A et divers microbes intestinaux.

Le cunnilingus

Le cunnilingus ne peut pas être considéré comme réellement associé à un risque de transmission du VIH.

Une femme qui reçoit un cunnilingus ne peut pas être contaminée dans la mesure où la salive ne transmet pas le VIH.

Cependant, le principe de précaution recommande d’éviter de faire un cunnilingus non protégé à une femme séropositive au VIH, non traitée efficacement si ce cunilingus est fait au cours de ses règles.

Par contre, le cunnilingus est un mode de transmission éventuel pour d’autres IST : l’hépatite B, l’hépatite C (en cas de contact avec le sang des règles), la syphilis, la blennorragie...

L’utilisation de sex toys

L’utilisation individuelle ou en solitaire d’un sex toy (godemiché, plugs, etc.) ne peut pas permettre la transmission du VIH ou d’autres IST.
S’il est partagé par deux personnes ou plus, il faut le recouvrir d’un préservatif, à changer entre chaque utilisateur-trice. De même s’il est utilsé pour une pénétration anale puis une pénétration vaginale (ou le contraire).

Les caresses

Il n’y a pas de risque de transmission du VIH dans la masturbation réciproque.

Toutefois il est déconseillé d’utiliser les sécrétions sexuelles du ou de la partenaire pour se masturber le gland, l’anus ou le vagin, ou bien pour les utiliser comme lubrifiant lors de la pénétration.

Les frottements sexe contre sexe

Le frottement sexe contre sexe est une pratique sans risque, tant qu’il n’y a pas de pénétration.

Le baiser

Quelle que soit la situation, il n’y a aucun risque de transmission du VIH en embrassant quelqu’un.

***

Pour compléter ces informations, écoutez l’interview de Christophe, écoutant à Sida Info Service : Quand « l’arbre VIH » cache la forêt


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