Merck, le fabricant du vicriviroc, a annoncé qu’il ne tentera pas d’obtenir une licence d’utilisation de ce produit pour les patient-es ayant déjà une expérience avec d’autres antirétroviraux.
Ce nouvel inhibiteur d’entrée devait, comme le maraviroc (Celsentri®), empêcher l’entrée du virus dans la cellule cible. Mais des études ont montré qu’il n’est pas suffisamment puissant pour les patient-es expérimenté-es (pré-traitée-es).
Le vicriviroc est toujours en cours d’évaluation chez les patient-es naïf-ves de traitement (c’est-à -dire n’ayant encore jamais été traité-es), en combinaison avec Reyataz® et Norvir® (atazanavir/ritonavir).
Plus d’infos sur : Aidsmap (en anglais)
Laurent Rossignol