La fellation : quels sont les risques ?

“On m’a fait une fellation”

Il n’y a pas de risque VIH quand on se fait faire une fellation.


“J’ai fait une fellation”

Faire une fellation à un partenaire séropositif peut comporter un risque de transmission du VIH si la personne qui fait la fellation reçoit du sperme ou du liquide pré-séminal dans la bouche.

Le risque de transmission est augmenté :

en cas de problèmes buccaux chez celui/celle qui pratique la fellation (gingivite, angine, candidose, plaie ouverte et récente comme des soins dentaires…)

en cas de lésions dans la bouche ou la gorge provoquées par exemple par la syphilis ou la blennorragie chez celui/celle qui fait la fellation.

La fellation comporte un risque particulièrement important lorsque l’homme qui se fait sucer est en primo-infection par le VIH. Durant cette période, la charge virale (quantité de virus circulant) est très élevée.

Pour les personnes qui font des fellations et qui ne se protègent pas, il est recommandé d’effectuer un test de dépistage tous les 6 mois.

A noter : Ces informations doivent être nuancées en fonction du contexte et des situations individuelles. En cas de charge virale indétectable, il y a trop peu de virus circulant dans l’organisme pour qu’il puisse se transmettre.


Important : La fellation est un mode de contamination pour d’autres IST (ex. : syphilis, blennorragie, chlamydia). Seul l’usage du préservatif permet d’écarter tout risque de transmission du VIH et des IST lors d’une fellation.

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