FAUX
Même si des trithérapies performantes existent depuis 1996, on ne guérit toujours pas du SIDA. Les trithérapies permettent de "mieux vivre" avec le virus mais celui-ci reste toujours présent dans l'organisme. Une infection par le VIH s'évite en utilisant un moyen de prévention adapté à ses pratiques.FAUX
Dans le monde, 630 000 personnes sont décédées de maladies liées au sida en 2022, selon un rapport de l’ONUSIDA.
En France, les trithérapies ont fortement réduit le taux de mortalité. Cependant on compte chaque année plusieurs dizaines de décès liés directement ou indirectement au VIH.
FAUX
La souche VIH-1 (la plus répandue dans le monde) a été sourcée chez les grands singes du sud du Cameroun. Le virus aurait franchi la barrière des espèces lors de chasses, par des morsures d'un singe infecté, par des écorchures lors du dépeçage de ces animaux, ou lors de la consommation de viande de brousse.
FAUX
C’est une contre-vérité absolue ! Avec un ou une partenaire - et même lorsqu'il s’agit du premier rapport sexuel, il est important de se protéger en utilisant par exemple un préservatif interne ou externe.
FAUX
La pilule est un moyen contraceptif. Elle permet d’éviter une grossesse mais ne peut rien contre la transmission du VIH dans l'organisme lors d’un rapport sexuel non protégé. Un préservatif interne ou externe - s’il ne craque pas, s’il ne glisse pas - évite d'être contaminé par le VIH.FAUX
Dans des WC publics plus ou moins propres, vous risquez d’être incommodés par de vilaines petites odeurs mais vous ne pourrez certainement pas être contaminé par le VIH. Et le moustique, à part vous empêcher de dormir, quand il tourne autour de votre tête, vous ne risquez rien de lui concernant le VIH.FAUX
A l'échelle mondiale, les femmes représentent aujourd'hui la moitié de toutes les infections par le VIH. De plus, la communauté homosexuelle, très tôt concernée par l'épidémie, a été la première à se protéger et à faire de la prévention.FAUX
Il est impossible de dire qu’une personne est contaminée rien qu’en la regardant. Ce n’est pas parce qu’elle est maigre, qu’elle a des taches sur la peau ou de la fièvre qu’elle est porteuse du VIH. On peut avoir le VIH et être en pleine forme. Et ce n'est pas parce qu'on a des symptômes après avoir eu un rapport sexuel qu'on a forcément le VIH. Seul un test de dépistage spécifique permet de connaitre son statut sérologique, c'est-à-dire de savoir si on a le VIH ou pas.FAUX
Mettre deux préservatifs est inutile voire risqué. Les frottements des préservatifs entre eux peuvent en effet entraîner une déchirure et donc un risque de contamination.
A éviter également : les lubrifiants de fortune du type margarine, beurre, etc. Ils sont incompatibles avec les préservatifs en latex ou en polyuréthane. Mais n'hésitez pas à rajouter un lubrifiant hydrosoluble ou à base de silicone avec les préservatifs pour plus de confort et pour éviter tout risque de rupture.
FAUX
On peut tout à fait avoir un enfant quand on est séropositif ou séropositive au VIH sans craindre de lui transmettre le virus. Une prise en charge médicale adaptée est toutefois nécessaire afin d'éviter au maximum le risque de transmission du virus à l’enfant lors de la grossesse ou de l'allaitement . En France métropolitaine, grâce aux traitements antirétroviraux, le taux de transmission mère-enfant du VIH-1 est passé à 0, 54 % sur la période 2005-2011 (contre 15-20 % en l’absence de traitement).Selon un sondage IFOP-Sidaction, 30% des 15-24 ans pensent que le virus du sida peut se transmettre en embrassant une personne séropositive (+ 13 points par rapport à 2022). Plus de 40 ans après la découverte du VIH, le niveau d’information sur la maladie ne s’améliore pas auprès des Françaises et des Français, notamment des plus jeunes. Un quart des jeunes estime que le VIH se transmet en s’asseyant sur un siège de toilettes publiques (+8 pt) ou en buvant dans le verre d’une personne séropositive (+10 pt).


